Exposition du 20 juin au 3 juillet (24 juin exclu). Vernissage jeudi le 22 juin de 18h à 20h.

Première exposition à Montréal pour Jacques Descoteaux, qui nous présente ici son parcours et sa démarche artistique:

«Après une carrière où j’étais ‘comptable de jour, peintre de nuit’, j’ai décidé il y quelques années de me consacrer pleinement à mon art.

Je suis inspiré par les paysages.  Par les paysages du Nord – du Nord du Québec, de l’Islande, de l’Irlande, de l’Écosse.  Par le grand ciel. Par la mer.

Mes tableaux vont toutefois au-delà du paysage.  Ils sont à propos de la mémoire – de l’atmosphère, de l’impression laissée par un coucher de soleil ou un lever de soleil ou un soleil de minuit, par un bref regard aux nuages ou à l’horizon ou à la terre ou à la mer.  Ils sont l’abstraction de cette mémoire. Ils sont l’imagination de cette mémoire.

Ils vous surprennent à l’occasion – par l’opposition de changements de couleurs subtils et de lignes dures, audacieuses, par les couleurs brillantes, par le noir et le blanc.

Ils éveillent votre curiosité. Vous découvrez la beauté. Vous vous souvenez de la beauté. Vous redécouvrez la beauté. Vous créez des souvenirs.

Mes tableaux vous transportent vers des lieux imaginés, vers des moments imaginaires. Le paysage que l’on croyait reconnaître est devenu plus ambigu, plus mystérieux.

J’ai développé mon métier de peintre au cours des années en suivant des cours ici et là, en utilisant l’aquarelle et le pastel.  Aujourd’hui, je travaille principalement à la peinture à l’huile sur toile.  Mes outils sont le pinceau, le couteau, le chiffon, et tout ce qui me tombe sous la main.

D’origine montréalaise, je vis maintenant à Toronto. »

Pour contacter Jacques Descoteaux:

Courriel:  jacques@jdcoto.art

Téléphone ou texte:  416 706 2072

Site web: jdcoto.art

 

Nous avons fait tout récemment l’achat d’une importante collection de livres érotiques (erotica). À l’intérieur de cet ensemble, nous retrouvons des ouvrages de la période art déco, des années 1920 et 1930 qui se distinguent par des formes symétriques et une typographie épurée. C’est le cas notamment avec Francis Carco et Paul Verlaine.

Nous retrouvons également des ouvrages publiés « sous le manteau », des éditions clandestines en fait, qui échappaient à la censure. Plusieurs d’entre eux furent édités par Maurice Duflou (1885-1951) qui était aussi un militant anarchiste. Tiré à petit nombre, ces ouvrages licencieux étaient souvent commandités par des collectionneurs et des bibliophiles.

Exposition du 30 mai au 5 juin. Vernissage jeudi le 1er juin à 17h.

L’exposition regard-e-moi explore à travers la photographie, la vidéo et la poésie le thème de la féminité de la femme vieillissante. Trois écrivaines reconnues, Joséphine Bacon, Louise Dupré et Violaine Forest, ont répondu à la question « Quelles sont les façons dont vous vivez, sentez, exprimez votre féminité à votre âge? » et ont plongé dans cette belle aventure initiée par Frédérique Dubé, poète, et Mélissa Giguère, photographe. regard-e-moi s’immisce ainsi dans l’intimité de ces trois femmes, chaque photographie mettant de l’avant un aspect singulier de leur féminité. Par de courtes vidéos, regard-e-moi présente aussi en toute simplicité ces écrivaines dans leur processus d’écriture d’un poème portant sur la thématique.